
Le basket-ball parascolaire est présent à Wilfrid-Léger depuis quelques années maintenant. Jimmy Royer est le coach de la plupart des équipes et aussi il est un professeur de géographie et d’histoire. Ce dernier a apporté une équipe féminine pour la première fois l’an passé.
Avec Jimmy comme coach, les équipes à cette école sont chanceuses d’avoir un coach avec de l’expérience. Plusieurs équipes de Wilfrid-Léger se sont rendues loin à cause de lui car il les poussait à leurs limites pour se rendre à la victoire.
Selon cet entraîneur : « Les pratiques commencent toujours par un échauffement, c’est très important. » Ensuite, l’entrainement se pousuit par la routine habituelle qu’ils font avant chaque match. Il termine la préparation par une activation et un travail de collaboration entre l’équipe et cela se finit par une mise en jeu.
Chaque année, les équipes jouent dans la ligue de la RSEQ des Cantons de l’Est. Elles vont donc jouer contre plusieurs équipes dans différentes villes à travers l’est du Québec.
En jouant à ce sport au secondaire, cela peut apporter quelques petites conséquences ou quelques changements dans la vie habituelle des élèves. D’après Jimmy, se garder en forme à la maison peut apporter quelques bienfaits, surtout pendant les vacances. Par exemple, au lieu de perdre du précieux temps à recommencer le cardio et à se remettre en forme, l’équipe peut juste continuer à s’entraîner plus et à aller chercher d’autres victoires.
L’alimentation joue un grand rôle aussi; les protéines avant les matchs donnent plus d’énergie et pendant plus longtemps. Alors, ne pas trop manger avant les matchs mais ne plus rien manger peut faire un gros changement en jouant. Finalement, un élément très important à garder en tête dans un sport est de prendre du repos.
À chaque année, les équipes de basket-ball étaient masculine, mais Jimmy a eu l’idée d’y essayer une équipe féminine l’an passée. Mais avec le manque de connaissance dans ce sport pour chacune des joueuses, cela a fait en sorte que les filles ne prenaient pas ce sport autant au sérieux que les gars.
Avec le bas niveau de celle-ci, cela fasait en sorte que la majorité des filles ne prenait pas ce sport au sérieux, [elles jouaient] plus pour le fun.
Rose Maria
Contrairement à ce que rapporte Jérémy, celui-ci mentionne qu’il y avait un haut calibre dans l’équipe masculine. Donc pour eux la compétition était très présente et la volonté de victoire était très importante à leurs yeux.
Au sujet des entraînements, dans l’équipe féminine, il y a eu deux coachs en une seule saison.
Les deux ne poussaient pas assez les filles pour le faible calibre qu’elles avaient, précise Rose Maria, ça a eu un impact avec la collaboration de l’équipe avec les différents niveaux.
Rose Maria
Tandis que pour les garçons, les entraînements avec Jimmy sont très durs et disciplinés, mais cela apporte le respect, la discipline, le travail d’équipe et le vouloir de devenir meilleur pour chaque individu.
Un élément pour lequel Jérémy et Rose Maria sont en accord serait la notion des devoirs scolaires. Celle-ci explique que ce n’est pas difficile de gérer les travaux d’école et le basket-ball car ce n’est pas assez compétitif pour devoir fournir autant d’efforts.
Jérémy avait la même opinion mais il précise que c’était seulement parce qu’il n’avait pas beaucoup de devoirs pour déranger son implication dans ce sport.