
Le métier d’une TES est beaucoup plus difficile qu’on pense. Marie-Andrée Côté, technicienne en éducation spécialisée (TES), Marie-Claude Malmedy, enseignante d’anglais, et Éric Brodeur, enseignant de mathématique, ont expliqué les difficultés et les défis qu’il faut surmonter dans ce métier à l’école secondaire Wilfrid-Léger.
Ce métier n’est pas toujours facile et même souvent très fatigant.
« Tous les jours, il faut faire face à des interventions d’urgence, donc il faut réfléchir vite pour répondre au besoin des élèves des enseignants et des directrices, alors il faut une très grande flexibilité », précise Marie-Andrée.
Selon la TES, toutes les journées sont différentes, selon les élèves à rencontrer et selon les interventions dans les classes.
Le métier de TES n’est pas juste difficile, il faut surmonter beaucoup de défis.
« Les défis les plus durs pour moi sont le manque de temps et de ne pas pouvoir aider et répondre aux besoins de chacune des personnes dans l’école », explique Marie-Andrée.
« Ce métier est très difficile car il y a de plus en plus de cas chaque année alors il y a beaucoup moins de temps pour tous », explique Éric, enseignant de mathématique.
« Marie-Andrée doit s’adapter directement quand une intervention d’urgence arrive selon les crises ou les situations d’urgence », indique Marie-Claude, enseignante d’anglais.
« Cependant un autre défi qu’il faut surmonter est quand il faut rester neutre quand un élève est arrogant envers les enseignants », précise Marie-Andrée.
« Mais surtout dans ce métier, il faut avoir beaucoup d’empathie, une bonne capacité d’accueil, de la bienveillance, de l’écoute, du respect mais surtout être prêt à recevoir l’autre, si on n’est pas prêt à le recevoir, on ne pourra pas l’aider », explique Marie-Andrée.
« Pour être TES, je pense qu’il faut être très patient et emphatique car cela n’est pas toujours facile », indique Éric Brodeur.
Selon l’enseignante d’anglais, Marie-Andrée met énormément de cœur dans son travail et apporte une très belle énergie à tous les élèves qu’elle rencontre.
Marie-Andrée a mentionné :
« Malgré ses difficultés, cela reste le meilleur métier du monde. »