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L’ange du village

Il fut un temps où Waterloo était un tout petit village composé de 12 maisons. Dans l’une d’elle, il y avait un nouveau-né beau comme un ange, les cheveux blancs et la peau très claire. Ses parents la nommèrent donc Marie-Ange. Au fils des temps, elle grandit vers ces cinq ans, elle était une enfant respectueuse et douce. Tout le monde-là m’était sur un pied d’étal évidement car elle était magnifiquement belle. Ellene refusait jamais un seul cadeau venant du village par pur gentillesse même si ce n’était pas à son goût. Elle aidait sa meilleure amie du nom de Anne-Marie. Elle était boulangère. Elle avait souvent besoin d’aide pour ramasser les dégâts quelle faisait. Alors, quand Marie-Ange passait proche, elle allait tout le temps voire son amie pour lui demander des nouvelles.

 

À 16 ans, elle a été mariée à un homme fortuné du nom de Max ardu. Max est un homme froid et distant. Il cherche que de l’arent et de la prospérité. Tant bien qu’ils étaient mariés, Max, néanmoins, il n’éprouvera de sentiment pour une jeune femme au cœur tendre comme un croisant quand Marie-Ange invitait des personnes dans le besoin pour leur offrir un bon souper, son époux était en désaccord. Elle dormait souvent quand il rentrait.

 

Un jour, en se levant pour aller déjeuner, la porte était verrouillée. Après quelques minutes à appeler Max, des bruits de pars résonnes dans les escaliers. Des craquements et des grincement suivies de pas. De plus en plus que le temps avance, les bruits de pas se rapproche. Après une minute qui semble durer des heures. Les pas s’arrêtent devant la porte, dans les yeux de Marie-Ange une lueur d’espoir apparait. Elle commence à dire à l’individu s’il pouvait ouvrir la porte. C’est alors qu’une voix d’homme qui se fait entendre. Ce n’étais pas ce que Marie-Ange espérait. De plus, il refusait et faisait la sourde d’oreille quand elle l’appelait.

 

De temps à temps, il lui passait des tranches de pain pour qu’elle n’ait pas trop faim. La nuit tomba. En cherchant quelque chose pour casser la serrure, elle trouvait un drap blanc que l’on utilisait pour couvrir les meubles. Après quelques minutes à réfléchir à ce qu’un drap blanc fais ici elle eut une idée, quand il serait supposé être dans le sou sol, Une idée lui vint en tête. Si elle accrochait le drap a son lit après qu’elle ouvrait la fenêtre et qu’elle ouvrait la fenêtre puis qu’elle le lança. Ce qui pourrai bien être la seule sortie possible. Après avoir fait se qui semblait être assez sécuritaire, elle se préparât mentalement à quitter son chez soie et son époux. Il était maintenant dans la première heure du matin. Elle était prête mentalement aussi biens que physiquement. Elle commença à donc descendre pas le drap blanc. Quand elle eut fini de descendre le drap blanc et qu’elle touchât enfin le sol, elle sentit une bouffer d’air froide autour d’elle, elle frissonna.

 

Marie-Ange avait des habits très Legé et pas très chaud du tout. Elle n’avait pas pensé qu’il allait faire aussi froid. En marchant vite pour aller trouver son oncle qui se trouvait à être également le curé du village. Rendu à l’église, elle toka a la porte de son oncle en entendant les toquement qui venais à être de plus en plus fort et répétitif il fini par se réveiller et par aller ouvrir. Il trouva Marie-Ange qui pleurait à chaud de larmes. Il la fit rentrer dans l’église. Max s’entait l’air gelé provenant de la chambre de Marie-Ange. Quand il ouvrit la porte, il vit la fenêtre ouverte. Il fut submergé d’une rage que personne ne peut le calmer. Il savait ou étais Marie-Ange il ne lui rets qu’une personne dans sa famille encore vivante.

 

La nuit continua, à l’aube s’approchait à grand pas. Marie-Ange, qui dormait à l’église, ne se douterait jamais qu’a l’aube, elle serait en grand danger. L’époux, ne pouvant pas se contenir, il attrapa une torche qui semblais être aussi grosse que sa colère. En se dirigent vers l’église, il marchait d’un d’un pas lent pour ne pas tomber et faire bruler quelle que chose. Rendu a l’église, il pointa la torche vers elle. Celle-ci commença à prendre feu. Le feu se propagent à grand vitesse. Il ne fallut pas longtemps pour entendre hurler. On reconnaitrait la voix de Marie-Ange et celle de son oncle. Après l’aube, l’église était en cendre. Il n’y avait plus aucune trace de Marie-Ange et son oncle.

 

Depuis se jours, on raconte que Marie-Ange surveille si des femmes vivent une histoire ressemblante à la sienne. Alors, le marie aura de la mal chance pour tout le reste de sa vie certains disent avoir vue son fantôme roder dans les rue proche des grande maison dans Waterloo.

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