Il fut un temp où Waterloo était seulement composé de cinq maisons. La première était celle de Claudette, la banquière méfiante. Qui ne vivait pas vraiment dans une maison, mais plutôt dans la banque. La deuxième demeure était celle de Marie-Ange, une demoiselle douce et intentionnée mais avec une peau blanchâtre. Alors, on la surnommait la petite ange. La troisième habitante était Julie, la sorcière du village. La quatrième est celle de Juliette le clair, une nouvelle habitante qui voudrait devenir enseignante. Puis, la dernière est celle d’Anne-Marie. Elle vivait chez son père, qui demeurait dans la l’édifice Beaulne, une pâtisserie. Son père était un pâtissier et Anne-Marie rêvait d’être comme lui quand elle sera plus grande.
Quand Anne-Marie grandit, son rêve s’était réalisé. C’est-à-dire de devenir une pâtissière, mais elle n’était vraiment pas douée. Elle se mélangeait souvent d’ingrédient, car elle avait des problèmes de vision. Même avec ses lunettes, elle n’y voyait rien. Entre un concombre et une pomme pour elle il n’y avait aucune différence. Un beau jour, un homme vêtu d’une cape noire rentra dans l’édifice Beaulne et il prétendait être le diable. Il lui a dit qu’il avait un remède pour que ses tartes soient meilleures. Mais, il y avait une contrainte. C’était que la première personne qui rentrerait dans la demeure serait emportée avec lui en enfer. Anne-Marie accepta le pacte.
Dès que le diable quitta l’édifice Beaulne, Anne-Marie remarque que sa vision allait énormément mieux et qu’elle n’avait même pas besoin de ses lunettes. Impatiente, elle commença à cuisiner des millions de tartes et elles étaient toutes bien réussies à la perfection. Réjouie, elle les fit goutter à tous ses voisines en dehors de la pâtisserie et elles les trouvaient exquises.
Anne-Marie ouvrit donc sa pâtisserie et son premier client fut M. Robinson qui venait d’aménager dans la maison Malboeuf. Il voulait acheter une tarte pour ses huit enfants et sa femme Annie Foster. Quand Robinson a terminé de payer sa tarte aux pommes et qu’il était sur le point de partir, son corps s’écroula sans vie au sol.
Depuis ce jour, quand vous passez devant l’édifice Beaulne, vous allez surement sentir une odeur de tarte aux pommes, car il y a toujours une petite partie d’Anne-Marie qui rode dans la ville de Waterloo.